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  • Valérie CAILLIEZ

Et si les vacances perpétuelles étaient la nouvelle norme...


Des vacances sans fin, le rêve de tout salarié ? Pas si certain. Cependant, notre société voit émerger de nouvelles formes de travail, d’autres envies d’organisation personnelle. Et si la semaine de 4 jours n’est pas la norme, elle fait couler beaucoup d’encre.


Peut-être qu’il est possible de concentrer autrement le temps de travail dans une journée, une semaine, une année, une vie ? La solution est certainement vers une plus grande flexibilité et personnalisation des moments de travail de chacun pour mieux conjuguer vie professionnelle et vie personnelle.


Chaque âge de la vie peut être réglé différemment. Dans une société vouée à vieillir, travailler plus longtemps semble prendre tout son sens. Et je ne parle pas de l’âge légal de la retraite mais bien d’une modularité de l’investissement de chacun dans une vie avec par exemple, des périodes vouées à un travail temps plein et d’autres à un travail partiel pour être capable de mieux gérer les aléas de la vie, la famille, la fatigue, les autres investissements citoyens ou associatifs…


Les essais qui se mettent en place montrent une chose, l’organisation figée actuelle ne répond plus aux attentes de chacun. L’imagination commence à faire des étincelles et à proposer des alternatives.


N’oublions pas aussi que la montée en puissance de nouveaux outils comme la robotique et l’intelligence artificielle peut grandement soulager certains métiers et en créer d’autres, peut-être moins pénibles.


Si nous créons la valeur travail autrement, à nous d’imaginer la valeur que nous mettons sur ce temps libéré.


Il y a un boulevard devant nous pour réinventer les codes du travail et nous adapter à une société différente où nous devrons faire face à des enjeux climatiques, environnementaux, géopolitiques, sociétaux, économiques… qui vont bien occuper notre temps et nos pensées.


Je ne suis pas certaine que le temps libéré par les évolutions du travail nous permette de mettre nos doigts de pieds en éventail. En revanche, il nous laissera le loisir de construire ensemble de nouvelles bases, de revenir à l’essentiel, de nous reconnecter à la nature, de contribuer au commun, de nous former à de nouvelles méthodes, d’acquérir de nouvelles habitudes, d’évoluer quoi ! N’est-ce pas le propre de toute espèce ?



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