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La femme qui peint en bleu : témoignage de Marie Bruno
Très impliquée dans la recherche thérapeutique sur le Sida, Marie travaillait avec des communautés africaines très touchées par l'épidémie. Les comprimés étaient blancs. Et dans ces communautés, le blanc signifiait la mort. Alors les femmes ne les prenaient pas, non par ignorance, mais parce que le sens était incompatible avec leur croyance. Marie a peint les comprimés en bleu. Et les femmes ont commencé à se soigner.


Femme de réseau, moi ? Plutôt actrice du collectif
Tout au long de ma carrière, mes différents métiers m’ont amenée à développer et entretenir un réseau large.
Pour moi, la fille unique, le réseau était une évidence car je sais que seule, on ne peut pas jouer tous les rôles. J’ai tenté lorsque j’étais enfant mais ce n’est pas évident de jouer tous les coups d’une partie de cartes, alors j’ai opté pour le collectif.
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