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Et si les territoires prenaient le pas sur les nations ?
Et si le pouvoir réel - économique, symbolique, décisionnel - se déplaçait vers les territoires ? Pas les nations. Les régions, les métropoles, les bassins de vie. L'hypothèse n'est pas fantaisiste. Elle s'infiltre déjà par les fissures du présent. N’avez pas vu émerger des labels Fabriqué à Lyon, Vosges Terre Textile, Produit en Montagne d’Ardèche, Origine Corrèze ?
Un nouveau Brouillon de futur qui explore le Made in Local et pose les questions qui grattent.


Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Pas au sens métaphorique. Au sens littéral : un partenaire qui crée, rédige, analyse, décide, anticipe. Qui ne prend pas de congés, ne rate pas ses échéances, ne se décourage pas. Et qui, progressivement, fait de mieux en mieux les choses que vous faisiez jusqu’ici. Les vraies questions ne sont pas techniques. Elles sont existentielles pour les organisations : qu’est-ce qui reste irréductiblement humain ? Où se situe la valeur qu


Mode 2050 à Saint-Éthique
Mercredi dernier, je présentais les scénarios Mode 2050 : futurs souhaitables à l'occasion des journées pro Saint-Ethique à Saint-Etienne. Le premier, intitulé LESS IS THE NEW COOL, est une ode à la sobriété, au low-tech et à la créativité dans un monde où le consommateur a pris les choses en main pour remédier à la surconsommation de mode. Le second, TECHTOPIA, vient en opposition proposer une version techno-solutionniste où le moteur principal provient des acteurs de la fil


Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Pas une contrainte.
Pas un effort.
Un choix désirable.
Un marqueur social, même.
Celui de celles et ceux qui ont compris avant les autres que l’abondance n’est plus un signe de réussite… mais parfois de décalage.
Car au fond, que raconte encore la profusion aujourd’hui ?
La puissance ? Ou l’incapacité à choisir ?
Le confort ? Ou une forme de dépendance à toujours plus ?


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur


Et si vos produits avaient une durée de vie illimitée ?
Derrière cette hypothèse se cache une question simple, presque naïve, et donc dangereuse : que devient un modèle économique quand il ne repose plus sur le remplacement, mais sur la permanence ? Que se passe-t-il quand réparer n’est plus un service périphérique mais un pilier ? Que fait-on quand la seconde vie n’est plus un bonus marketing mais un passage obligé ? Comment travaillons-nous quand l’écoconception cesse d’être un exercice de conformité pour devenir un acte stratég


Brouillon de futur #1
Et si les ressources naturelles devenaient locales ?
Pas “plus responsables” ou “mieux tracées”, simplement locales et vraiment locales.
C’est une hypothèse simple en apparence, presque scolaire. Pourtant, elle agit comme un grain de sable dans les rouages bien huilés de nos modèles économiques.
Que se passe-t-il quand l’accès aux matières premières ne dépend plus d’un marché global, un peu abstrait, mais d’un territoire concret, limité et parfois capricieux ?


Et si demain nous savions tirer parti des surprises
Et si demain nous savions tirer parti des surprises... Et si nous arrêtions de prétendre que nous « gèrons l’incertitude » quand tout le monde la redoute.
Un concept flou, un peu glissant, qui nous échappe comme du sable entre les doigts.Pourtant, nous continuons à vouloir tout figer.
Et si nous apprenions enfin à jouer avec le sable au lieu d’essayer de le coller ?


Et si la mode... disparaissait ?
Et si la mode… disparaissait ? Pas dans un film de science-fiction, mais d’ici 2050.
Les fissures sont déjà là :
- la seconde main dépasse la fast fashion,
- les marques testent la location,
- Bruxelles prépare une réglementation qui va tout rebattre.


Et si le monde de demain avait… un parfum de leadership féminin ?
Dans cette nouvelle Hypothèse de futur, j’ai imaginé un futur où les entreprises seraient dirigées par des femmes. Pas pour exclure, mais pour voir autrement. Peut-être avec moins de conquête et plus de lien, moins d’ego et plus d’éco.
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