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La femme qui peint en bleu : témoignage de Marie Bruno
Très impliquée dans la recherche thérapeutique sur le Sida, Marie travaillait avec des communautés africaines très touchées par l'épidémie. Les comprimés étaient blancs. Et dans ces communautés, le blanc signifiait la mort. Alors les femmes ne les prenaient pas, non par ignorance, mais parce que le sens était incompatible avec leur croyance. Marie a peint les comprimés en bleu. Et les femmes ont commencé à se soigner.


Quand deux univers se rencontrent… et créent de la magie
Florence, c’est une de ces rencontres qui laissent des traces.
Dès mes premiers pas en tant qu’indépendante, elle a été là. Pas juste une collègue, mais une alliée, une inspiratrice, une de ces personnes avec qui on se dit : "Ah, il faut qu’on trouve l’occasion de faire un truc ensemble !" Aujourd’hui, elle me partage un témoignage qui me touche au cœur (et me fait rougir jusqu’aux orteils, avouons-le.
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