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Passionnée de science-fiction ?
Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.
J’aime la science-fiction.
Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu. Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté.


Et si demain nous savions tirer parti des surprises
Et si demain nous savions tirer parti des surprises... Et si nous arrêtions de prétendre que nous « gèrons l’incertitude » quand tout le monde la redoute.
Un concept flou, un peu glissant, qui nous échappe comme du sable entre les doigts.Pourtant, nous continuons à vouloir tout figer.
Et si nous apprenions enfin à jouer avec le sable au lieu d’essayer de le coller ?


Retour vers le futur... de la mode - 2
Printemps 2023.
Marie Cherifi, directrice de ModArt International, membre du groupe de travail Mode 2050 du Fashion Green Hub et enthousiaste parmi les enthousiastes, me lance :
« On pourrait imaginer quelque chose pour les étudiants de Master 2 autour du futur de la mode ? »
Et me voilà embarquée.


Retour vers le futur… de la mode - 1
En 2022, Annick Jehanne m’appelle :
« Tu ne voudrais pas animer un groupe de travail sur l’avenir de la mode ? »
Autant dire qu’il ne m’a pas fallu 30 secondes pour dire oui.
Quelques mois plus tard, le GT Mode 2050 : futurs souhaitables de Fashion Green Hub voyait le jour.


Et si la mode... disparaissait ?
Et si la mode… disparaissait ? Pas dans un film de science-fiction, mais d’ici 2050.
Les fissures sont déjà là :
- la seconde main dépasse la fast fashion,
- les marques testent la location,
- Bruxelles prépare une réglementation qui va tout rebattre.


Et si le monde de demain avait… un parfum de leadership féminin ?
Dans cette nouvelle Hypothèse de futur, j’ai imaginé un futur où les entreprises seraient dirigées par des femmes. Pas pour exclure, mais pour voir autrement. Peut-être avec moins de conquête et plus de lien, moins d’ego et plus d’éco.


iPause estivale activée
Après plusieurs mois à faire turbiner les neurones, benchmarker à tout-va, pitcher des idées et innover en mode commando… il est temps...


Tourisme et paradoxes, une histoire humaine ?
L'été se prête à parler vacances et tourisme et à revenir sur quelques tendances contradictoires actuelles entre un tourisme de masse ou...


Exploratrice du monde, moi ? Peut-être pas comme vous le pensez.
C’est vrai que j’ai eu la chance de voyager pour mon métier et pour mes loisirs. Et même si aujourd’hui, je suis attentive à ne pas prendre l’avion, je suis une abonnée fidèle du train depuis plus de 35 ans. J’ai aimé voir toutes ces régions du monde, rencontrer toutes ces personnes, travailler avec nombre d’entre elles. Elles ont nourri ma curiosité et fourni des sources d’inspiration puissantes.


Et si on secouait le pommier pour avoir des pommes ?
Un numéro de Pommes à gratter entièrement dédié à la pomme, dingue peut-être, drôle j'espère, traité sérieusement, toujours. Serious joke assumé, c'est aussi l'occasion de lever un peu le voile sur les origines de POM3. Au sommaire de ce numéro de juin vous pourrez déguster vos rubriques habituelles, elles sont peut-être un peu plus juteuses, parfois acides, jamais amères, souvent sucrées.
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