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Pommes à gratter #37
Le printemps avance, et quelque part en Antarctique, 93 scientifiques viennent de découvrir une île qu'on n'avait jamais mise sur la carte — cachée depuis toujours sous la banquise. Ce numéro de Pommes à gratter lui ressemble un peu : des angles inédits sur des sujets qu'on croyait connaître, à vous de choisir comment vous le lisez.


Épisode 4. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Aujourd’hui, parlons d’un grand classique de la vie en entreprise.
Un monument. Une institution. Presque un sport collectif : la réunion inutile.
Le problème, ce n’est pas la réunion en elle-même. C’est ce qu’elle tue doucement, mais sûrement : la curiosité.


Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Pas une contrainte.
Pas un effort.
Un choix désirable.
Un marqueur social, même.
Celui de celles et ceux qui ont compris avant les autres que l’abondance n’est plus un signe de réussite… mais parfois de décalage.
Car au fond, que raconte encore la profusion aujourd’hui ?
La puissance ? Ou l’incapacité à choisir ?
Le confort ? Ou une forme de dépendance à toujours plus ?


Femme de chiffres ? Moi ?
Loin de moi l’idée de jouer les calculatrices à talons (bah, plutôt en baskets) ou les compilations de données ambulantes, mais avouons-le : les chiffres, c’est mon kiff.
Un héritage familial, peut-être ? Mon père, chercheur en maths, a passé des heures à me faire bosser mes cours de prépa en allant toujours plus loin que le programme. Résultat : j’ai développé une intelligence des chiffres qui frise l’obsession, sans pour autant choisir la voie scientifique. Vocation ratée ?


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur


Épisode 3. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Votre budget innovation est inutile sans curiosité. Chaque année, les entreprises votent des budgets innovation . Dedans, on trouve généralement des ateliers, des hackathons, des labs et parfois même une salle avec des post-it de toutes les couleurs. Et pourtant… beaucoup d’innovations finissent dans un tiroir très bien rangé. Pas faute d’idées. Pas faute d’argent. Souvent faute de curiosité réelle . Parce que l’innovation n’est pas un événement. C’est un réflexe. Un réflexe


Utopiste, moi ? Non, juste allergique au fatalisme.
Il est devenu presque suspect d’espérer. Si nous ne regardons que les ruines, nous finirons par ne plus voir les fondations qui se construisent à côté. Pourtant entre le déni et le désespoir, il existe un troisième chemin : la lucidité curieuse.
Être lucide ne signifie pas être paralysé. Être informé ne signifie pas être résigné. Je ne suis pas utopiste. Je suis en veille active sur les alternatives plus vertueuses.


Pommes à gratter #35
Un mois bouillonnant d'idées 2026 démarre fort, les idées fusent, les sujets se succèdent. J'aime cette énergie du renouveau. Au sommaire de ce Pommes à gratter, vous allez trouver : Un petit détour du côté de la science-fiction, l'une de mes passions, et plus particulièrement de livres qui nous montrent un monde nouveau et apaisé, tellement désirable. Un Brouillon de futur sur la durée de vie illimitée des produits et les conséquences que cela peut avoir sur notre concepti


Épisode 2. Série 2026 : la curiosité en entreprise
La curiosité n’est pas l’ennemie du focus. Elle est l’ennemie du pilotage automatique.
Ce n’est pas la curiosité qui disperse. C’est l’absence de cap. Un GPS sans destination fait tourner en rond. Un esprit curieux sans cadre aussi.


Passionnée de science-fiction ?
Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.
J’aime la science-fiction.
Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu. Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté.
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