Épisode 2. Série 2026 : la curiosité en entreprise
- Valérie CAILLIEZ

- il y a 17 heures
- 1 min de lecture

Trop curieux pour réussir ? Le mythe à déconstruire
“Trop curieux, tu te disperses.”
“Trop curieux, tu manques de focus.”
“Trop curieux, tu ne finiras rien.”
On l’a tous entendu. Parfois même dans une évaluation annuelle, avec un sourire poli.
Et si le problème n’était pas la curiosité… mais la façon dont on la regarde ?
La curiosité n’est pas l’ennemie du focus. Elle est l’ennemie du pilotage automatique.
Ce n’est pas la curiosité qui disperse. C’est l’absence de cap. Un GPS sans destination fait tourner en rond. Un esprit curieux sans cadre aussi.
Les personnes curieuses ne sautent pas d’un sujet à l’autre par frivolité. Elles cherchent des liens. Elles testent des hypothèses. Elles posent des questions là où d’autres déroulent un process.
En entreprise, on confond souvent être curieux et être désorganisé. Alors que la vraie dispersion, c’est faire les mêmes choses… en espérant des résultats différents.
La curiosité bien orientée fait gagner du temps, parce qu’elle évite de résoudre le mauvais problème. Il n’y a jamais trop de questions pour clarifier un problème, en comprendre toutes les subtilités et définir le vrai sujet à traiter.
Ce post n’est pas un plaidoyer pour partir dans tous les sens. C’est une réhabilitation de la curiosité en entreprise.
En 2026, réussir, ce n’est pas seulement exécuter vite. C’est surtout comprendre quoi exécuter et pourquoi. Et ça, désolée, mais ça demande de la curiosité.
Et vous, quand votre curiosité a-t-elle été prise pour de la dispersion ?
Et toujours ma copine IA pour mettre en image les idées qui trottent dans ma tête.

Commentaires