top of page
Rechercher


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur


Utopiste, moi ? Non, juste allergique au fatalisme.
Il est devenu presque suspect d’espérer. Si nous ne regardons que les ruines, nous finirons par ne plus voir les fondations qui se construisent à côté. Pourtant entre le déni et le désespoir, il existe un troisième chemin : la lucidité curieuse.
Être lucide ne signifie pas être paralysé. Être informé ne signifie pas être résigné. Je ne suis pas utopiste. Je suis en veille active sur les alternatives plus vertueuses.


Une AG du Futur
Le 5 février dernier, j’ai assisté à une AG du Futur. Un titre qui intrigue, certes mais c’est surtout le format qui m’a attirée. Les conférences immersives ont le vent en poupe, rares sont celles qui passent par Lyon.
Le principe était simple : projeter l’assemblée dans un futur proche et nous inviter à participer à une AG fictive, avec d’autres règles du jeu, d’autres indicateurs, d’autres priorités. Le thème de la soirée : la permacircularité, appliquée au secteur textile.


Épisode 2. Série 2026 : la curiosité en entreprise
La curiosité n’est pas l’ennemie du focus. Elle est l’ennemie du pilotage automatique.
Ce n’est pas la curiosité qui disperse. C’est l’absence de cap. Un GPS sans destination fait tourner en rond. Un esprit curieux sans cadre aussi.


Et si vos produits avaient une durée de vie illimitée ?
Derrière cette hypothèse se cache une question simple, presque naïve, et donc dangereuse : que devient un modèle économique quand il ne repose plus sur le remplacement, mais sur la permanence ? Que se passe-t-il quand réparer n’est plus un service périphérique mais un pilier ? Que fait-on quand la seconde vie n’est plus un bonus marketing mais un passage obligé ? Comment travaillons-nous quand l’écoconception cesse d’être un exercice de conformité pour devenir un acte stratég


Passionnée de science-fiction ?
Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.
J’aime la science-fiction.
Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu. Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté.


Pommes à gratter #34
Pour débuter 2026 en beauté, j’ai légèrement modifié ma ligne éditoriale de Pommes à gratter, supprimé des rubriques et ajouté de nouvelles. Je ne vous promets pas que cela restera à l’identique toute l’année. Commençons, nous verrons la suite.


Épisode 1. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Cette année, je vous propose une série de posts autour d’une qualité qui m’est chère et qu’on a trop souvent rangée au rayon “sympa mais pas prioritaire” : la curiosité.
Et on commence par une idée simple, presque banale, mais redoutablement puissante : la curiosité, ça s’attrape.
Pas comme le virus de la grippe, plutôt comme un fou rire en réunion ou comme l’envie soudaine de tester un nouvel outil parce que ton collègue t’a juste dit : “Tiens, regarde ça, c’est intéressant.


Brouillon de futur #1
Et si les ressources naturelles devenaient locales ?
Pas “plus responsables” ou “mieux tracées”, simplement locales et vraiment locales.
C’est une hypothèse simple en apparence, presque scolaire. Pourtant, elle agit comme un grain de sable dans les rouages bien huilés de nos modèles économiques.
Que se passe-t-il quand l’accès aux matières premières ne dépend plus d’un marché global, un peu abstrait, mais d’un territoire concret, limité et parfois capricieux ?


Moi, perdue dans le futur ?
Moi, perdue dans le futur ?
Ou comment je suis passée des Hypothèses de futur aux Brouillon(s) de futur.
Depuis septembre 2022 - et oui, cela fait déjà plus de 3 ans - je rédige chaque mois une Hypothèse de futur que je vous propose sur ce réseau et sur le blog de mon site internet.
Une façon de venir questionner certains enjeux ou dérives de notre monde et d’apporter, non pas une réponse absolue, cela n’a jamais été mon ambition, mais une méthode de réflexion.
bottom of page
