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Épisode 1. Série 2026 : la curiosité en entreprise

  • Photo du rédacteur: Valérie CAILLIEZ
    Valérie CAILLIEZ
  • 23 janv.
  • 2 min de lecture

Cette année, je vous propose une série de posts autour d’une qualité qui m’est chère et qu’on a trop souvent rangée au rayon “sympa mais pas prioritaire” : la curiosité.


Et on commence par une idée simple, presque banale, mais redoutablement puissante : la curiosité, ça s’attrape.


Pas comme le virus de la grippe, plutôt comme un fou rire en réunion ou comme l’envie soudaine de tester un nouvel outil parce que ton collègue t’a juste dit : “Tiens, regarde ça, c’est intéressant.”


En fait, personne ne s’est jamais réveillé un lundi matin en se disant : “Aujourd’hui, je décide d’être curieux à 9h02.” Ce serait trop cartésien peut-être.


La curiosité naît souvent ailleurs :

• dans une question posée au hasard d’une discussion

• dans quelqu’un qui ose dire “je ne sais pas”

• dans un détour imprévu, une discussion machine à café, un “et si on faisait autrement ?”


En entreprise, on croit parfois que la curiosité est un trait de caractère. Sans être tout à fait faux, en réalité, c’est surtout une contagion culturelle.


Mettez une personne curieuse dans une équipe fermée, elle s’éteint. Mettez une équipe curieuse autour d’une personne prudente, elle s’ouvre.


La bonne nouvelle ? Vous n’avez pas besoin d’être expert, visionnaire ou “innovant” pour commencer. Il suffit souvent de créer un climat où poser une question est plus valorisé que donner une réponse rapide.


Ce post ne donne pas de leçon, il lance plutôt une invitation.


En 2026, on va avoir besoin de curiosité pour imaginer des solutions qu’on ne voit pas encore. Et ça commence souvent par un simple réflexe : lever la tête, écouter, demander… et se laisser contaminer.


Et vous, qui a récemment réveillé votre curiosité au travail ?


Merci à ma copine IA pour avoir concrétisé le virus de la curiosité qui trottait dans ma tête.

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