top of page

Passionnée de science-fiction ?

  • Photo du rédacteur: Valérie CAILLIEZ
    Valérie CAILLIEZ
  • il y a 13 minutes
  • 2 min de lecture

Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.


J’aime la science-fiction.

Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu.


Dune, Avatar, parce que c’est un festin pour les yeux. Parce que c’est beau. Parce que ça brille. Parce que ça fait rêver.


Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté. Ceux qui imaginent un monde apaisé, crédible, presque atteignable.


Je suis moins fascinée par les dystopies que par les utopies plausibles. Moins par les space opéras que par les futurs sobres, habitables, désirables.


Dans Histoires de moine et de robot, Becky Chambers imagine un monde post-crise qui ne cherche plus la croissance, mais l’équilibre. Rien de spectaculaire. Juste des questions simples et profondes : de quoi avons-nous réellement besoin pour vivre bien ?


Avec Le Ministère du Futur, Kim Stanley Robinson pousse l’exercice encore plus loin. Ce n’est pas un futur lointain, c’est une anticipation méthodique, politique, parfois inconfortable, qui ressemble à une réunion stratégique à l’échelle de la planète.


On pense aussi à After (pas la chick literature, je vous rassure). Le roman d’Auriane Velten qui nous parle de la Terre d’après, un monde apaisé à l’abri d’un baobab.


Et puis il y a Ecotopia d’Ernest Callenbach . Un vieux texte, toujours percutant, qui ose décrire une société ayant bifurqué pour de bon. Pas parfaite, juste cohérente.


Le solarpunk, au fond, est mon vrai violon d’Ingres :

  • des villes plus lentes, plus vertes, plus coopératives,

  • des technologies discrètes, au service du vivant,

  • des sociétés qui n’ont pas besoin de s’effondrer pour se réinventer.


La science-fiction, pour moi, n’est pas une fuite vers demain. C’est un laboratoire d’idées. Une façon de tester nos choix présents en accéléré.


Finalement, ce que je préfère dans la SF, ce n’est pas le futur. C’est ce qu’elle révèle de notre présent.


Et vous, dans la science-fiction, vous cherchez quoi : l’évasion… ou les modes d’emploi pour un autre monde ?


J’ai demandé à l’IA de me monter en train de lire, pas si mal, non ?


 

Commentaires


bottom of page