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Soyez audacieux !
Marie Cherifi dirige Modart International. Quand elle a rejoint le groupe de travail Mode 2050 de Fashion Green Hub, elle cherchait à humer l'air du temps pour mieux former ses étudiants à un secteur en pleine mutation. Elle a tellement aimé qu'elle a fait entrer la prospective dans ses séminaires de master, avec, à la clé, une belle révolte étudiante contre la RSE, et des robes de bal upcyclées en univers manga que personne n'avait vu venir. Son message aux jeunes : Soyez au


Et si les territoires prenaient le pas sur les nations ?
Et si le pouvoir réel - économique, symbolique, décisionnel - se déplaçait vers les territoires ? Pas les nations. Les régions, les métropoles, les bassins de vie. L'hypothèse n'est pas fantaisiste. Elle s'infiltre déjà par les fissures du présent. N’avez pas vu émerger des labels Fabriqué à Lyon, Vosges Terre Textile, Produit en Montagne d’Ardèche, Origine Corrèze ?
Un nouveau Brouillon de futur qui explore le Made in Local et pose les questions qui grattent.


Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Pas au sens métaphorique. Au sens littéral : un partenaire qui crée, rédige, analyse, décide, anticipe. Qui ne prend pas de congés, ne rate pas ses échéances, ne se décourage pas. Et qui, progressivement, fait de mieux en mieux les choses que vous faisiez jusqu’ici. Les vraies questions ne sont pas techniques. Elles sont existentielles pour les organisations : qu’est-ce qui reste irréductiblement humain ? Où se situe la valeur qu


Mode 2050 à Saint-Éthique
Mercredi dernier, je présentais les scénarios Mode 2050 : futurs souhaitables à l'occasion des journées pro Saint-Ethique à Saint-Etienne. Le premier, intitulé LESS IS THE NEW COOL, est une ode à la sobriété, au low-tech et à la créativité dans un monde où le consommateur a pris les choses en main pour remédier à la surconsommation de mode. Le second, TECHTOPIA, vient en opposition proposer une version techno-solutionniste où le moteur principal provient des acteurs de la fil


Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Pas une contrainte.
Pas un effort.
Un choix désirable.
Un marqueur social, même.
Celui de celles et ceux qui ont compris avant les autres que l’abondance n’est plus un signe de réussite… mais parfois de décalage.
Car au fond, que raconte encore la profusion aujourd’hui ?
La puissance ? Ou l’incapacité à choisir ?
Le confort ? Ou une forme de dépendance à toujours plus ?


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur


Utopiste, moi ? Non, juste allergique au fatalisme.
Il est devenu presque suspect d’espérer. Si nous ne regardons que les ruines, nous finirons par ne plus voir les fondations qui se construisent à côté. Pourtant entre le déni et le désespoir, il existe un troisième chemin : la lucidité curieuse.
Être lucide ne signifie pas être paralysé. Être informé ne signifie pas être résigné. Je ne suis pas utopiste. Je suis en veille active sur les alternatives plus vertueuses.


Pommes à gratter #35
Un mois bouillonnant d'idées 2026 démarre fort, les idées fusent, les sujets se succèdent. J'aime cette énergie du renouveau. Au sommaire de ce Pommes à gratter, vous allez trouver : Un petit détour du côté de la science-fiction, l'une de mes passions, et plus particulièrement de livres qui nous montrent un monde nouveau et apaisé, tellement désirable. Un Brouillon de futur sur la durée de vie illimitée des produits et les conséquences que cela peut avoir sur notre concepti


Et si vos produits avaient une durée de vie illimitée ?
Derrière cette hypothèse se cache une question simple, presque naïve, et donc dangereuse : que devient un modèle économique quand il ne repose plus sur le remplacement, mais sur la permanence ? Que se passe-t-il quand réparer n’est plus un service périphérique mais un pilier ? Que fait-on quand la seconde vie n’est plus un bonus marketing mais un passage obligé ? Comment travaillons-nous quand l’écoconception cesse d’être un exercice de conformité pour devenir un acte stratég


Passionnée de science-fiction ?
Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.
J’aime la science-fiction.
Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu. Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté.
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