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Utopiste, moi ? Non, juste allergique au fatalisme.

  • Photo du rédacteur: Valérie CAILLIEZ
    Valérie CAILLIEZ
  • il y a 21 heures
  • 2 min de lecture

Il est devenu presque suspect d’espérer.


Allumez la télévision : c’est un festival de catastrophes, crises, effondrements annoncés. Le futur vu par ce média grand public ressemble souvent à une salle d’attente sans issue. (Enfin, j’imagine car personnellement, je ne regarde pas la télévision ; je lis l’information.)


Et si le vrai conformisme, aujourd’hui, c’était le pessimisme ?


Je passe mon temps à analyser les enjeux : transitions énergétiques, IA, climat, tensions économiques, crises géopolitiques. Je ne vis pas dans une bulle. Je lis les rapports, les projections, les scénarios noirs. Mais je refuse que la peur soit le seul logiciel d’analyse.


Comme le rappelait William Gibson :

« Le futur est déjà là, il n’est simplement pas réparti équitablement. »


Cette phrase change tout.


Parce que cela signifie qu’au lieu de chercher si un autre modèle est possible, il suffit d’observer où il fonctionne déjà.


  • Des territoires qui expérimentent d’autres formes d’énergie.

  • Des entreprises qui repensent la gouvernance.

  • Des collectifs qui réinventent l’agriculture, la mobilité, l’éducation.


Ce ne sont pas des contes pour enfants. Ce sont des prototypes.


Regarder le documentaire « France, il était une fois demain », par exemple, c’est presque un acte de résistance intellectuelle. Imaginer une France transformée, innovante, respirable. Pas parfaite. Mais inventive.


Oui, le monde va changer. La vraie question est : vers quoi orientons-nous le projecteur ?

Si nous ne regardons que les ruines, nous finirons par ne plus voir les fondations qui se construisent à côté. Pourtant, entre le déni et le désespoir, il existe un troisième chemin : la lucidité curieuse.


  • Être lucide ne signifie pas être paralysé.

  • Être informé ne signifie pas être résigné.


Je ne suis pas utopiste. Je suis en veille active sur les alternatives plus vertueuses.


Le futur n’est pas un mur qui s’approche. C’est un champ d’opportunités qui ne demande qu’à être cultivé.


Et vous, quand vous observez le monde : voyez-vous surtout les effondrements… ou les émergences ?



Et pour ceux qui veulent regarder le documentaire sur la France de demain : https://www.france.tv/documentaires/documentaires-environnement/8079519-france-il-etait-une-fois-demain.html


Ma copine IA m'a mis la tête dans les nuages !

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