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L’innovation comme antifragilité : le témoignage inspirant d’Yves Dubief
Il y a des rencontres qui marquent une carrière. Yves Dubief en fait partie. Il a été mon tout premier client en tant que consultante indépendante, il y a quelques années. Ensemble, nous avons exploré des terrains d’innovation variés – du produit au process, en passant par l’énergie et l’organisation. Aujourd’hui, il dirige toujours Tenthorey, une entreprise textile historique, et s’investit dans de nombreuses instances professionnelles. Et surtout, il incarne une vision rare


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur


Épisode 3. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Votre budget innovation est inutile sans curiosité. Chaque année, les entreprises votent des budgets innovation . Dedans, on trouve généralement des ateliers, des hackathons, des labs et parfois même une salle avec des post-it de toutes les couleurs. Et pourtant… beaucoup d’innovations finissent dans un tiroir très bien rangé. Pas faute d’idées. Pas faute d’argent. Souvent faute de curiosité réelle . Parce que l’innovation n’est pas un événement. C’est un réflexe. Un réflexe


Utopiste, moi ? Non, juste allergique au fatalisme.
Il est devenu presque suspect d’espérer. Si nous ne regardons que les ruines, nous finirons par ne plus voir les fondations qui se construisent à côté. Pourtant entre le déni et le désespoir, il existe un troisième chemin : la lucidité curieuse.
Être lucide ne signifie pas être paralysé. Être informé ne signifie pas être résigné. Je ne suis pas utopiste. Je suis en veille active sur les alternatives plus vertueuses.


Passionnée de science-fiction ?
Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.
J’aime la science-fiction.
Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu. Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté.


SURPRISE !
2025 arrive à son terme.
Une année complexe et pleine de questionnements pour nombre d'entre nous. Finalement, une bonne raison de se poser sur le sujet des surprises et de l'acceptation de l'incertitude.
Comment, quand tout semble aller de travers, regarder l'opportunité derrière l'inattendu ? Et si nous apprenions à l'utiliser pour déployer nos ailes ?


Et si demain nous savions tirer parti des surprises
Et si demain nous savions tirer parti des surprises... Et si nous arrêtions de prétendre que nous « gèrons l’incertitude » quand tout le monde la redoute.
Un concept flou, un peu glissant, qui nous échappe comme du sable entre les doigts.Pourtant, nous continuons à vouloir tout figer.
Et si nous apprenions enfin à jouer avec le sable au lieu d’essayer de le coller ?


Dingue de surprises, moi ? Plus que vous ne le croyez
Déjà toute petite, j’aimais bien qu’on me fasse une surprise, pourtant, je ne peux pas dire que la vie me proposait alors un festival d’inattendus. Fille unique de profs, je connaissais à l’avance la date de mes vacances et même leur rituel avec la montagne. Pas de frère ou sœur espiègle pour me jouer des coups pendables. Bonne élève, j’ai suivi la voie classique, bac scientifique, classe préparatoire, grandes écoles. Oui mais j’ai choisi la mode avec l’ IFM, Institut Françai


Et si la mode... disparaissait ?
Et si la mode… disparaissait ? Pas dans un film de science-fiction, mais d’ici 2050.
Les fissures sont déjà là :
- la seconde main dépasse la fast fashion,
- les marques testent la location,
- Bruxelles prépare une réglementation qui va tout rebattre.


Et si votre entreprise devenait un laboratoire du futur ?
Et si votre entreprise devenait un laboratoire du futur ?
Et si votre entreprise pouvait anticiper les bouleversements de demain ?
C’est le pari fou qu’a osé la Fondation Aralis.
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