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VIVATECH.IA
J'y allais pour voir des robots. J'ai surtout nagé dans un bain d'IA.
Les deux sont tellement imbriqués aujourd'hui que la frontière n'a plus vraiment de sens. Les humanoïdes que je voulais observer ? Tous pilotés par de l'IA physique. Ce sont les deux faces d'une même mutation. Et ça va avance très vite. Les cas d'usage commencent à être sérieux.


Et si les territoires prenaient le pas sur les nations ?
Et si le pouvoir réel - économique, symbolique, décisionnel - se déplaçait vers les territoires ? Pas les nations. Les régions, les métropoles, les bassins de vie. L'hypothèse n'est pas fantaisiste. Elle s'infiltre déjà par les fissures du présent. N’avez pas vu émerger des labels Fabriqué à Lyon, Vosges Terre Textile, Produit en Montagne d’Ardèche, Origine Corrèze ?
Un nouveau Brouillon de futur qui explore le Made in Local et pose les questions qui grattent.


Visionnaire, moi ? La question mérite qu'on s'y attarde.
Visionnaire, moi ? Pas façon Madame Irma, non.
Pas de boule de cristal, pas de révélation nocturne, pas d'algorithme secret. Juste une longue pratique de l'observation et du temps long, qui a commencé avec la chasse de tendances pour Première Vision et l'étude des comportements consommateurs. La différence avec Madame Irma ? Elle vous dit ce qui va arriver. Moi, je vous demande ce que vous voulez qu'il arrive.


Mode 2050 à Saint-Éthique
Mercredi dernier, je présentais les scénarios Mode 2050 : futurs souhaitables à l'occasion des journées pro Saint-Ethique à Saint-Etienne. Le premier, intitulé LESS IS THE NEW COOL, est une ode à la sobriété, au low-tech et à la créativité dans un monde où le consommateur a pris les choses en main pour remédier à la surconsommation de mode. Le second, TECHTOPIA, vient en opposition proposer une version techno-solutionniste où le moteur principal provient des acteurs de la fil


Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Pas une contrainte.
Pas un effort.
Un choix désirable.
Un marqueur social, même.
Celui de celles et ceux qui ont compris avant les autres que l’abondance n’est plus un signe de réussite… mais parfois de décalage.
Car au fond, que raconte encore la profusion aujourd’hui ?
La puissance ? Ou l’incapacité à choisir ?
Le confort ? Ou une forme de dépendance à toujours plus ?


Femme de chiffres ? Moi ?
Loin de moi l’idée de jouer les calculatrices à talons (bah, plutôt en baskets) ou les compilations de données ambulantes, mais avouons-le : les chiffres, c’est mon kiff.
Un héritage familial, peut-être ? Mon père, chercheur en maths, a passé des heures à me faire bosser mes cours de prépa en allant toujours plus loin que le programme. Résultat : j’ai développé une intelligence des chiffres qui frise l’obsession, sans pour autant choisir la voie scientifique. Vocation ratée ?


L’innovation comme antifragilité : le témoignage inspirant d’Yves Dubief
Il y a des rencontres qui marquent une carrière. Yves Dubief en fait partie. Il a été mon tout premier client en tant que consultante indépendante, il y a quelques années. Ensemble, nous avons exploré des terrains d’innovation variés – du produit au process, en passant par l’énergie et l’organisation. Aujourd’hui, il dirige toujours Tenthorey, une entreprise textile historique, et s’investit dans de nombreuses instances professionnelles. Et surtout, il incarne une vision rare


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur


Épisode 3. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Votre budget innovation est inutile sans curiosité. Chaque année, les entreprises votent des budgets innovation . Dedans, on trouve généralement des ateliers, des hackathons, des labs et parfois même une salle avec des post-it de toutes les couleurs. Et pourtant… beaucoup d’innovations finissent dans un tiroir très bien rangé. Pas faute d’idées. Pas faute d’argent. Souvent faute de curiosité réelle . Parce que l’innovation n’est pas un événement. C’est un réflexe. Un réflexe


Utopiste, moi ? Non, juste allergique au fatalisme.
Il est devenu presque suspect d’espérer. Si nous ne regardons que les ruines, nous finirons par ne plus voir les fondations qui se construisent à côté. Pourtant entre le déni et le désespoir, il existe un troisième chemin : la lucidité curieuse.
Être lucide ne signifie pas être paralysé. Être informé ne signifie pas être résigné. Je ne suis pas utopiste. Je suis en veille active sur les alternatives plus vertueuses.
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