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Et si vos collaborateurs choisissaient leurs propres KPI ?
Et si vos collaborateurs choisissaient leurs propres KPI ?
Le Brouillon de futur #8 s'attaque à un totem du management : et si chaque équipier décidait lui-même de ses critères de réussite, fini les objectifs imposés ? Décrochage des jeunes générations, essor du management par la confiance, saturation des reportings sans valeur ajoutée : les signaux s'accumulent. Votre organisation tiendrait-elle si la performance devenait personnelle ?


Et si la valeur se mesurait en impact, pas en profit ?
Et si la valeur se mesurait en impact, pas en profit ? Le Brouillon de futur #7 pose la question qui dérange : la performance pourrait-elle se compter en contribution sociale ou écologique plutôt qu'en résultat financier ? Créer de la valeur ne suffirait plus, il faudrait créer du sens. Reporting extra-financier qui se généralise, talents en quête de sens, investisseurs qui regardent plus loin que le trimestre : les signaux s'accumulent doucement.


Soyez audacieux !
Marie Cherifi dirige Modart International. Quand elle a rejoint le groupe de travail Mode 2050 de Fashion Green Hub, elle cherchait à humer l'air du temps pour mieux former ses étudiants à un secteur en pleine mutation. Elle a tellement aimé qu'elle a fait entrer la prospective dans ses séminaires de master, avec, à la clé, une belle révolte étudiante contre la RSE, et des robes de bal upcyclées en univers manga que personne n'avait vu venir. Son message aux jeunes : Soyez au


Et si les territoires prenaient le pas sur les nations ?
Et si le pouvoir réel - économique, symbolique, décisionnel - se déplaçait vers les territoires ? Pas les nations. Les régions, les métropoles, les bassins de vie. L'hypothèse n'est pas fantaisiste. Elle s'infiltre déjà par les fissures du présent. N’avez pas vu émerger des labels Fabriqué à Lyon, Vosges Terre Textile, Produit en Montagne d’Ardèche, Origine Corrèze ?
Un nouveau Brouillon de futur qui explore le Made in Local et pose les questions qui grattent.


Visionnaire, moi ? La question mérite qu'on s'y attarde.
Visionnaire, moi ? Pas façon Madame Irma, non.
Pas de boule de cristal, pas de révélation nocturne, pas d'algorithme secret. Juste une longue pratique de l'observation et du temps long, qui a commencé avec la chasse de tendances pour Première Vision et l'étude des comportements consommateurs. La différence avec Madame Irma ? Elle vous dit ce qui va arriver. Moi, je vous demande ce que vous voulez qu'il arrive.


Pommes à gratter #38
Ce mois-ci, le sujet s'est imposé de lui-même : l'IA est partout dans ce numéro, pas comme une promesse ou une menace, mais comme une question qui se redépose à chaque angle. Qu'est-ce qu'on décide de garder ? Qu'est-ce qu'on délègue sans le décider vraiment ?
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Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Pas au sens métaphorique. Au sens littéral : un partenaire qui crée, rédige, analyse, décide, anticipe. Qui ne prend pas de congés, ne rate pas ses échéances, ne se décourage pas. Et qui, progressivement, fait de mieux en mieux les choses que vous faisiez jusqu’ici. Les vraies questions ne sont pas techniques. Elles sont existentielles pour les organisations : qu’est-ce qui reste irréductiblement humain ? Où se situe la valeur qu


Mode 2050 à Saint-Éthique
Mercredi dernier, je présentais les scénarios Mode 2050 : futurs souhaitables à l'occasion des journées pro Saint-Ethique à Saint-Etienne. Le premier, intitulé LESS IS THE NEW COOL, est une ode à la sobriété, au low-tech et à la créativité dans un monde où le consommateur a pris les choses en main pour remédier à la surconsommation de mode. Le second, TECHTOPIA, vient en opposition proposer une version techno-solutionniste où le moteur principal provient des acteurs de la fil


Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Pas une contrainte.
Pas un effort.
Un choix désirable.
Un marqueur social, même.
Celui de celles et ceux qui ont compris avant les autres que l’abondance n’est plus un signe de réussite… mais parfois de décalage.
Car au fond, que raconte encore la profusion aujourd’hui ?
La puissance ? Ou l’incapacité à choisir ?
Le confort ? Ou une forme de dépendance à toujours plus ?


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur
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