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Une AG du Futur
Le 5 février dernier, j’ai assisté à une AG du Futur. Un titre qui intrigue, certes mais c’est surtout le format qui m’a attirée. Les conférences immersives ont le vent en poupe, rares sont celles qui passent par Lyon.
Le principe était simple : projeter l’assemblée dans un futur proche et nous inviter à participer à une AG fictive, avec d’autres règles du jeu, d’autres indicateurs, d’autres priorités. Le thème de la soirée : la permacircularité, appliquée au secteur textile.


Et si vos produits avaient une durée de vie illimitée ?
Derrière cette hypothèse se cache une question simple, presque naïve, et donc dangereuse : que devient un modèle économique quand il ne repose plus sur le remplacement, mais sur la permanence ? Que se passe-t-il quand réparer n’est plus un service périphérique mais un pilier ? Que fait-on quand la seconde vie n’est plus un bonus marketing mais un passage obligé ? Comment travaillons-nous quand l’écoconception cesse d’être un exercice de conformité pour devenir un acte stratég


Passionnée de science-fiction ?
Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.
J’aime la science-fiction.
Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu. Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté.


Brouillon de futur #1
Et si les ressources naturelles devenaient locales ?
Pas “plus responsables” ou “mieux tracées”, simplement locales et vraiment locales.
C’est une hypothèse simple en apparence, presque scolaire. Pourtant, elle agit comme un grain de sable dans les rouages bien huilés de nos modèles économiques.
Que se passe-t-il quand l’accès aux matières premières ne dépend plus d’un marché global, un peu abstrait, mais d’un territoire concret, limité et parfois capricieux ?


Moi, perdue dans le futur ?
Moi, perdue dans le futur ?
Ou comment je suis passée des Hypothèses de futur aux Brouillon(s) de futur.
Depuis septembre 2022 - et oui, cela fait déjà plus de 3 ans - je rédige chaque mois une Hypothèse de futur que je vous propose sur ce réseau et sur le blog de mon site internet.
Une façon de venir questionner certains enjeux ou dérives de notre monde et d’apporter, non pas une réponse absolue, cela n’a jamais été mon ambition, mais une méthode de réflexion.


Bonne année 2026
Bonne année 2026
Imaginons ensemble des brouillons de futur. L’avenir n’est pas un problème à résoudre. C’est un terrain de jeu à explorer, à partager, à réinventer. Il est rempli d’idées, d’incertitudes et d’occasions à saisir
pour ceux qui osent regarder devant.
En 2026, je vous souhaite des questions qui grattent, des hypothèses qui dérangent un peu, et des intuitions assez fortes pour faire bouger les lignes.


Et si demain nous savions tirer parti des surprises
Et si demain nous savions tirer parti des surprises... Et si nous arrêtions de prétendre que nous « gèrons l’incertitude » quand tout le monde la redoute.
Un concept flou, un peu glissant, qui nous échappe comme du sable entre les doigts.Pourtant, nous continuons à vouloir tout figer.
Et si nous apprenions enfin à jouer avec le sable au lieu d’essayer de le coller ?


Dingue de surprises, moi ? Plus que vous ne le croyez
Déjà toute petite, j’aimais bien qu’on me fasse une surprise, pourtant, je ne peux pas dire que la vie me proposait alors un festival d’inattendus. Fille unique de profs, je connaissais à l’avance la date de mes vacances et même leur rituel avec la montagne. Pas de frère ou sœur espiègle pour me jouer des coups pendables. Bonne élève, j’ai suivi la voie classique, bac scientifique, classe préparatoire, grandes écoles. Oui mais j’ai choisi la mode avec l’ IFM, Institut Françai


Fashion addict
Novembre me fait revenir à mes premières amours : la mode et le textile, en fait surtout le textile, la matière et toute l'industrie qui va avec. C'est un mois important car il signe la sortie des résultats du groupe de travail Mode 2050 que j'ai piloté pour Fashion Green Hub et j'avoue que ce fut une super expérience que j'ai envie de partager avec vous.


Et si la mode... disparaissait ?
Et si la mode… disparaissait ? Pas dans un film de science-fiction, mais d’ici 2050.
Les fissures sont déjà là :
- la seconde main dépasse la fast fashion,
- les marques testent la location,
- Bruxelles prépare une réglementation qui va tout rebattre.
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