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Le jeu pour apprendre à manager
Il y a quelques semaines, l’équipe pédagogique de EFAB me demandait d’imaginer un séminaire d’une semaine sur le management pour les Masters 2 avec une forte envie d’y mettre du jeu. Je partage quelques rendus extraordinaires de cette semaine folle. Les étudiants ont été créatifs, inspirés souvent par leurs jeux du quotidien.


Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Pas une contrainte.
Pas un effort.
Un choix désirable.
Un marqueur social, même.
Celui de celles et ceux qui ont compris avant les autres que l’abondance n’est plus un signe de réussite… mais parfois de décalage.
Car au fond, que raconte encore la profusion aujourd’hui ?
La puissance ? Ou l’incapacité à choisir ?
Le confort ? Ou une forme de dépendance à toujours plus ?


Femme de chiffres ? Moi ?
Loin de moi l’idée de jouer les calculatrices à talons (bah, plutôt en baskets) ou les compilations de données ambulantes, mais avouons-le : les chiffres, c’est mon kiff.
Un héritage familial, peut-être ? Mon père, chercheur en maths, a passé des heures à me faire bosser mes cours de prépa en allant toujours plus loin que le programme. Résultat : j’ai développé une intelligence des chiffres qui frise l’obsession, sans pour autant choisir la voie scientifique. Vocation ratée ?


L’innovation comme antifragilité : le témoignage inspirant d’Yves Dubief
Il y a des rencontres qui marquent une carrière. Yves Dubief en fait partie. Il a été mon tout premier client en tant que consultante indépendante, il y a quelques années. Ensemble, nous avons exploré des terrains d’innovation variés – du produit au process, en passant par l’énergie et l’organisation. Aujourd’hui, il dirige toujours Tenthorey, une entreprise textile historique, et s’investit dans de nombreuses instances professionnelles. Et surtout, il incarne une vision rare


Lyonnaises : l'audace à l'état pur !
Ces derniers jours, j'ai eu la chance d'assister à deux événements exceptionnels à Lyon : la soirée Audace Stories 2 et l’événement signature des Lyonnes. Et devinez quoi ? J'en suis ressortie avec une seule envie : crier sur tous les toits que les Lyonnaises ont du cran !


Et si chacun avait un quota carbone personnel ?
Pas une taxe. Pas un indicateur vague dans un rapport RSE. Un compteur individuel . Chaque année, un nombre limité de tonnes de CO₂ à dépenser. Se déplacer. Se chauffer. Manger. Acheter. Voyager. Chaque geste deviendrait un arbitrage. Chaque décision un calcul. Hypothèse radicale ? Peut-être. Mais prenons un instant pour la regarder sérieusement. Car l’idée circule déjà. Dans les laboratoires de politiques publiques. Dans certaines simulations économiques. Dans les débats sur
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