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Pommes à gratter #35
Un mois bouillonnant d'idées 2026 démarre fort, les idées fusent, les sujets se succèdent. J'aime cette énergie du renouveau. Au sommaire de ce Pommes à gratter, vous allez trouver : Un petit détour du côté de la science-fiction, l'une de mes passions, et plus particulièrement de livres qui nous montrent un monde nouveau et apaisé, tellement désirable. Un Brouillon de futur sur la durée de vie illimitée des produits et les conséquences que cela peut avoir sur notre concepti


Faire durer nos produit vraiment plus longtemps
Et si la solution à la surconsommation n’était pas de produire mieux… mais de produire moins ?
Quand on parle de durabilité, on pense souvent recyclage, éco-conception ou matériaux innovants. Et si le vrai levier était simplement de faire durer ce qui existe déjà ?
À la suite de mon récent Brouillon de Futur #2 sur la durée de vie des produits, j’ai interviewé Clément Fabries.


Une AG du Futur
Le 5 février dernier, j’ai assisté à une AG du Futur. Un titre qui intrigue, certes mais c’est surtout le format qui m’a attirée. Les conférences immersives ont le vent en poupe, rares sont celles qui passent par Lyon.
Le principe était simple : projeter l’assemblée dans un futur proche et nous inviter à participer à une AG fictive, avec d’autres règles du jeu, d’autres indicateurs, d’autres priorités. Le thème de la soirée : la permacircularité, appliquée au secteur textile.


Épisode 2. Série 2026 : la curiosité en entreprise
La curiosité n’est pas l’ennemie du focus. Elle est l’ennemie du pilotage automatique.
Ce n’est pas la curiosité qui disperse. C’est l’absence de cap. Un GPS sans destination fait tourner en rond. Un esprit curieux sans cadre aussi.


Et si vos produits avaient une durée de vie illimitée ?
Derrière cette hypothèse se cache une question simple, presque naïve, et donc dangereuse : que devient un modèle économique quand il ne repose plus sur le remplacement, mais sur la permanence ? Que se passe-t-il quand réparer n’est plus un service périphérique mais un pilier ? Que fait-on quand la seconde vie n’est plus un bonus marketing mais un passage obligé ? Comment travaillons-nous quand l’écoconception cesse d’être un exercice de conformité pour devenir un acte stratég


Passionnée de science-fiction ?
Passionnée de science-fiction, moi ? Oui. Mais pas comme vous l’imaginez.
J’aime la science-fiction.
Mais pas vraiment pour les vaisseaux géants, les batailles intergalactiques ou les robots qui sauvent l’humanité à la dernière minute. Enfin… si. Un peu. Mais ce qui me touche vraiment, ce sont les récits qui ne fuient pas le réel. Ceux qui proposent un pas de côté.


Pommes à gratter #34
Pour débuter 2026 en beauté, j’ai légèrement modifié ma ligne éditoriale de Pommes à gratter, supprimé des rubriques et ajouté de nouvelles. Je ne vous promets pas que cela restera à l’identique toute l’année. Commençons, nous verrons la suite.


Quand deux univers se rencontrent… et créent de la magie
Florence, c’est une de ces rencontres qui laissent des traces.
Dès mes premiers pas en tant qu’indépendante, elle a été là. Pas juste une collègue, mais une alliée, une inspiratrice, une de ces personnes avec qui on se dit : "Ah, il faut qu’on trouve l’occasion de faire un truc ensemble !" Aujourd’hui, elle me partage un témoignage qui me touche au cœur (et me fait rougir jusqu’aux orteils, avouons-le.


Épisode 1. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Cette année, je vous propose une série de posts autour d’une qualité qui m’est chère et qu’on a trop souvent rangée au rayon “sympa mais pas prioritaire” : la curiosité.
Et on commence par une idée simple, presque banale, mais redoutablement puissante : la curiosité, ça s’attrape.
Pas comme le virus de la grippe, plutôt comme un fou rire en réunion ou comme l’envie soudaine de tester un nouvel outil parce que ton collègue t’a juste dit : “Tiens, regarde ça, c’est intéressant.


Brouillon de futur #1
Et si les ressources naturelles devenaient locales ?
Pas “plus responsables” ou “mieux tracées”, simplement locales et vraiment locales.
C’est une hypothèse simple en apparence, presque scolaire. Pourtant, elle agit comme un grain de sable dans les rouages bien huilés de nos modèles économiques.
Que se passe-t-il quand l’accès aux matières premières ne dépend plus d’un marché global, un peu abstrait, mais d’un territoire concret, limité et parfois capricieux ?
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