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Épisode 5. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Sans curiosité, l’IA ne sert à rien. Ce n’est pas une formule provocatrice pour un titre. C’est ce que j’observe, semaine après semaine, dans mon quotidien et dans les accompagnements que je mène auprès d’équipes qui adoptent ces outils. Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut se former à la curiosité.


Ce que la délocalisation textile nous a appris sur l'IA
La délocalisation textile des années 1990 ne nous a pas seulement coûté des emplois. Elle nous a coûté des savoir-faire qui ont disparu physiquement ; des filières entières qu'on ne sait plus reconstruire. Aujourd'hui, nous sommes en train de faire exactement la même chose avec l'IA. Pas avec des usines. Avec nos cerveaux. Le mécanisme est identique : gain immédiat, coût différé. Et quand on réalise ce qu'on a perdu, c'est souvent trop tard.


Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Et si l’IA devenait votre meilleur collègue ?
Pas au sens métaphorique. Au sens littéral : un partenaire qui crée, rédige, analyse, décide, anticipe. Qui ne prend pas de congés, ne rate pas ses échéances, ne se décourage pas. Et qui, progressivement, fait de mieux en mieux les choses que vous faisiez jusqu’ici. Les vraies questions ne sont pas techniques. Elles sont existentielles pour les organisations : qu’est-ce qui reste irréductiblement humain ? Où se situe la valeur qu


Mode 2050 à Saint-Éthique
Mercredi dernier, je présentais les scénarios Mode 2050 : futurs souhaitables à l'occasion des journées pro Saint-Ethique à Saint-Etienne. Le premier, intitulé LESS IS THE NEW COOL, est une ode à la sobriété, au low-tech et à la créativité dans un monde où le consommateur a pris les choses en main pour remédier à la surconsommation de mode. Le second, TECHTOPIA, vient en opposition proposer une version techno-solutionniste où le moteur principal provient des acteurs de la fil


Expert IA, moi ? Pas vraiment
« Expert IA. » Le titre circule vite. Il se colle facilement sur un profil.
Moi ? Je suis technophile depuis le début. J’ai adopté plusieurs outils, des solutions françaises ou européennes quand c'est possible. Est-ce que ça fait de moi une experte IA pour autant ?
Mon angle n’est pas là. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la maîtrise de l’outil pour lui-même. C’est le recul sur l’usage. Questionner les limites. Comprendre ce que ça change vraiment à nos façons de travailler, d


Pommes à gratter #37
Le printemps avance, et quelque part en Antarctique, 93 scientifiques viennent de découvrir une île qu'on n'avait jamais mise sur la carte — cachée depuis toujours sous la banquise. Ce numéro de Pommes à gratter lui ressemble un peu : des angles inédits sur des sujets qu'on croyait connaître, à vous de choisir comment vous le lisez.


Portrait chinois d’une collaboration : témoignage de Christèle Izoard-Martin
Portrait chinois d’une relation ou la vision imagée d’une collaboration.
Je l’ai rencontrée il y a bientôt 10 ans à l’occasion de l’Académie de l’Innovation, un parcours entrepreneurial mythique de l’école doctorale de l’Université de Lyon. Christèle Izoard-Martin en était l’instigatrice et m’avait contactée pour mentorer un groupe de doctorants dans leur projet.


Épisode 4. Série 2026 : la curiosité en entreprise
Aujourd’hui, parlons d’un grand classique de la vie en entreprise.
Un monument. Une institution. Presque un sport collectif : la réunion inutile.
Le problème, ce n’est pas la réunion en elle-même. C’est ce qu’elle tue doucement, mais sûrement : la curiosité.


Le jeu pour apprendre à manager
Il y a quelques semaines, l’équipe pédagogique de EFAB me demandait d’imaginer un séminaire d’une semaine sur le management pour les Masters 2 avec une forte envie d’y mettre du jeu. Je partage quelques rendus extraordinaires de cette semaine folle. Les étudiants ont été créatifs, inspirés souvent par leurs jeux du quotidien.


Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Et si la sobriété devenait le nouveau luxe ?
Pas une contrainte.
Pas un effort.
Un choix désirable.
Un marqueur social, même.
Celui de celles et ceux qui ont compris avant les autres que l’abondance n’est plus un signe de réussite… mais parfois de décalage.
Car au fond, que raconte encore la profusion aujourd’hui ?
La puissance ? Ou l’incapacité à choisir ?
Le confort ? Ou une forme de dépendance à toujours plus ?
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